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Communiqué de (http://www.france-resistance.com ) Pierre DESCAVES ...
TROP, C’EST TROP ! ...
Des élus dévoyés ont entrepris de dépouiller les citoyens de leurs droits les plus fondamentaux, ceux acquis par le peuple de France, et contenus dans la Déclaration solennelle du 26 Août 1789, préambule de la Constitution du 4 Octobre 1958.
Ces droits sont :
· La liberté d’opinion garantie par l’article 10
· La libre circulation des pensées et des opinions garantis par l’article 11.
Pour éviter les réactions populaires brutales, les atteintes à ses droits se sont échelonnées dans le temps :
- Le 1er Juillet 1972, loi PLEVEN. La discrimination (vraie ou supposée) devient une infraction pénale. Les vautours associatifs sont autorisés à se joindre à la curée. Les demandes de « dommages et intérêts » vont ainsi se multiplier, croître et se développer pour que la victime soit, aussi complètement que possible, dépouillée, ruinée.
- Le 25 Juillet 1985, prévue initialement pour des motifs de nationalité, de race, d’ethnie, de religion, la discrimination est étendue aux mœurs. C’est de la folie furieuse de la dénonciation de l’homophobie.
- Le 12 Juillet 1990, loi GAYSSOT. La discrimination à l’emploi à raison de l’origine, du sexe, des mœurs, de la situation de famille, de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race, une religion, de l’état de santé, du handicap, sont réprimés.
La préférence nationale, appliquée partout dans le monde entier, est interdite en France pour les français.
- Le 1er Mars 1994. Le nouveau code pénal (N.C.P.) institue la responsabilité des personnes morales. C’est la responsabilité pénale collective qui entre dans le droit répressif français. « Je n’ai rien dit mais je suis coupable car l’un de mes collègues l’a dit. »
- Le 1er Mars 1994. Le N.C.P. réprime, comme crimes, le génocide, la déportation, l’esclavage, les exécutions massives ou sommaires, les enlèvements de civils, la torture, les actes inhumains (voilà qui est assez vague pour étendre la notion à l’infini), pour de motifs politiques, philosophiques (voilà où conduit la philosophie) raciaux ou religieux.
Ces crimes sont imprescriptibles.
Il est désormais interdit de parler de ce que l’on a vu ou vécu pendant la guerre de 1939/1945 si cela n’est pas conforme à ce qu’en a dit le « prêt à penser », ce qui est autorisé par « la police de la pensée ».
Cette Histoire Obligatoirement Apprise, oui H.O.A., est un crime contre l’intelligence et contre la formation de l’histoire.
Comme cela ne suffit pas, l’Europe s’en mêle.
- Le 9 Juin 2000. Un français peut être poursuivi, partout en Europe et être actionné devant la « Cour Pénale Internationale ».
- Le 7 Décembre 2000. Adoption de la « Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne ». On ajoute, à tout ce qui a été dit ci-dessus « la couleur, les caractéristiques génétiques, la langue, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, qui avaient sans doute été omis dans la rafle des interdictions.
- Le 16 Novembre 2001. Loi instituant la délation. C’est le retour aux agissements de l’occupation de 1940/1944.
La loi européenne va désormais primer sur la loi locale, même lorsqu’elle est inscrite dans la Constitution.
- Le 10 Juin 2004. Le Conseil Constitutionnel s’interdit de censurer une loi transposant, dans le droit local, une directive européenne.
- Le 31 Décembre 2004, en guise de cadeau de nouvel an, la loi crée la HALDE appelée à connaître de toutes discriminations.
Elle encourage, incite, organise la délation, réprime les injures, les propos, les pensées et même les arrière-pensées.
Après les NAZIS, on réprime les LAZZIS.
- La Cour de Cassation, le 4 Juillet 2005, encourage la provocation appelée « testing ». Il faut enrichir par tous les moyens, les associations vivant de la délation, même provoquée.
Pourtant ces satanés Français, hâbleurs, indisciplinés, réfractaires aux injonctions de « la police de la pensée » trouvent encore le moyen de s’exprimer et il se trouve même des élus pour porter leurs messages dans les assemblées.
Il faut mettre fin à ce scandale et leur enlever, de façon définitive, tout droit de penser, d’opinion, et interdire de faire connaître leur point de vue.
Tel a été le but de décision liberticide de l’Assemblée Européenne du 12 Décembre 2007. On lira, avec intérêt l’opinion exprimée à l’occasion de ce vote par le député européen Bruno GOLLNISCH. (Sur le site de france-resistance, rubrique "Ils ont dit")
(http://www.france-resistance.com ) Pierre DESCAVES ...
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