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Le passage du Gois.
C'est une chaussée submergée à marée haute, franchissable à pied sec environ une heure et demi avant et après la basse mer, entre l'île de Noirmoutier et le continent.
Autrefois, les bancs de sable qui permettaient le passage à pied sec se déplaçaient sous l'influence des courants, le passage était donc plus dangereux pour qui ne connaissait pas l'itinéraire. La chaussée a été consolidée et à peu près fixée au cours du XIXe siècle. Elle est aujourd'hui pavée et goudronnée en partie.
Des panneaux lumineux à chaque extrémité de la chaussée, sur la terre ferme, précisent les horaires des marées pour éviter que les piétons et véhicules ne se laissent prendre par la montée des eaux.
La baie est un lieu de pêche à pied très apprécié des amateurs. Le jour où nous sommes passés, certains étaient fort éloignés de la chaussée. Une fourgonnette de gendarmerie veillait à mi chemin de la chaussée. Un 4x4 des pompiers fonçait sur la grève et rejoignait les pêcheurs trop éloignés, sans doute pour les avertir de la montée des eaux et de la nécessité de rejoindre la chaussée et la terre ferme rapidement.
On aperçoit la chaussée, des véhicules qui la parcourent, et les balises disposées le long de la chaussée. La mer a commencé à monter et s'approche de la chaussée. Les pêcheurs ont quitté la grève.
Photo prise de la voiture, tout en roulant. On est sur la chaussée, la mer affleure l'empierrement. Les balises comportent une sorte de balcon pour offrir un refuge aux piétons surpris par la montée des eaux.
La chaussée du Gois vue du continent. La mer affleure la chaussée dans sa partie centrale, quand nous l'avons franchie, et l'eau arrivait, en certains endroits, presque au niveau des pavés. On voit, au premier plan, une zone encore émergée de la grève. La plage et les algues indiquent jusqu'où la mer atteint, dans une période de marée moyenne. Aux grandes marées, la mer monte jusqu'au quai sur lequel je me trouvais.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_du_Gois |
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