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N'arrivant que tardivement sur le forum, je me permet de vous poster ce fond de mon coeur versé le soir des obsèques de notre cher défunt :
A la messe de Requiem, à ste Odile, les anges entraînaient Serge vers la Lumière perpétuelle, unissant leurs voix de couleurs christalines et christiques aux chants terrestres des deux chorales, mêlant leurs divins sourires aux larmes grégoriennes des fidèles qui aiment et aimeront toujours ce "héros de notre temps"!
Le coeur plus serré que ne l'était ma carcasse au milieu de la foule pressée dans le fond de l'église, je suppliais Dieu et sa très Sainte Mère d'accueillir au plus vite notre cher Serge en son Paradis, Leurs rappelant qu'il avait fait pas mal de purgatoire sur terre.
J'écrasais et camouflais quelques larmes dans mes paumes, pensant que je n'étais pas assez proche pour en verser et que je ferais mieux de prier pour sa familles et ses très proches amis.
Puis, je m'adressai directement à notre cher disparu : Maintenant, de la haut vous voyez dans quel état est notre pauvre France ! oh! vous le saviez déjà et plus que nous. Vous nous en informiez, nous pauvres français, moi qui suis nullissime en politique et prèfère la poésie, les couleurs et la petite enfance. Mais vous le considérez avec plus de clairvoyance et dans une paix si divinement sereines
que les prières que vous ferez pleuvoir avec celles de tous ces héros ( St Louis, Jeanne d'Arc, Henri de la Roche Jacquelein, Bastien-Thiry, pour ne nommer qu'eux) la sauveront, notre chère patrie!
Et je poursuivais mon bavardage oratoire, qui devint plus personnel : hé! vous voyez dans les coeurs. Vous savez ce qui se passe dans le mien.Vous devez bien rire avec vos amis de l'Eglise souffrante et triomphante. Car, je l'avoue, même si je n'aurai, pour rien au monde, raté un de vos puissants libres journaux du mercredi soir, même si je rafollais de vos coups de franches colères dans vos fameux éditoriaux de votre Libre Journal, j'avoue que je commençais toujours...[[color=#000000]je ne met pas ce passage]
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Cher Serge, je n'ai pas besoin de vous demander de prier pour lui. Je vous fait confiance!
J'ai dû partir avant pour aller chercher mon fils. Ma bénédiction fut mes quelques larmes; mes fleurs, mes quelques prières imparfaites; mon souhait que nos coeurs s'unissent avec Serge de Beketch, dans la divine farandole de la communion des saints ! |
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_________________ « France, tu fais une morte plus belle que bien des vivantes, et tes derniers soldats, revenus de tout et de partout, ne se rendront jamais "PATRICK GOFMAN,"Nativité dans ma tribu" Humeur du Libre Journal de la France Courtoise n°282 du 8 01 2003. |
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