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J'ai lu la lettre que PEPA a laissée en partant, et je pense qu'on aurait du mal désormais, s'il devait reparâitre sur l'antenne, à le réécouter sans rire.
Il semble manifestement qu'ARCOLE, ayant encore quelques "démissionnables" sous le pied, qu'elle se réservait de faire partir à grands coups de portes qui claquent au moment le plus opportun, ait juste profité d'un moment de calme pour refaire des siennes.
C'est consternant, mais malheureusement inévitable : la clique des Carbuccia et autres Pichon n'ayant pas trainé à Courtoisie pendant plusieurs années sans s'y faire quelques amitiés, ils ont sans doute encore des taupes dans la maison.
Sans parler de toutes les petites susceptibilités minables qui sont souvent chez les personnalités narcissiques ou simplement influençables un excellent levier. Bref, il faut juste espérer que les remplaçants seront de qualité.
Après tout, on s'aperçoit aujourd'hui que les nouveaux patrons d'émissions apparus depuis la succession de 2006, avec tout ce qu'ils ont apporté de sang neuf et d'idées utiles (les Tréteaux, le LJ du FN, la Vieille Europe, les Cultures et les Explorations, le Club de la Presse de Martin Peltier, la "réinformation" du matin, etc.) ont pratiquement fait oublier les Reichmann, et autres Carbuccia.
Soyons sérieux : malgré Mallia et Pichon, qui échangerait la grille que nous avons aujourd'hui contre la radio telle qu'elle était en septembre 2006 ?
Quant aux raisons invoquées par PEPA pour son départ (Radio Courtoisie deviendrait une radio d'extrêêêêême droite, responsabilité morale de ce que disent les patrons des émissions d'à côté et leurs invités...), il aurait mieux fait de les garder pour lui : une telle accumulation de poncifs et de conneries diverses (tout ça pour cacher la déception mainte fois exprimé ici et là que la non-professionalisation de la radio ne lui permette pas de vivre de ses cachets radiophoniques) prête surtout à sourire. Et je ne parle pas du couplet obligatoire sur la "bête immonde" que serait censés représenter certaines personnalités issues ou proches de la Nouvelle Droite (Guyot-Janin, Le Gallou, la Vieille Europe).
En un mot, tant de talent mèlé à un tel degré à un raisonnement politique de café du commerce, c'est à désespérer du genre humain... Pathétique.
Je regretterai infiniment PEPA mais je ne doute pas qu'on finisse par lui trouver un remplaçant de qualité, qui le fera oublier comme PEPA lui-même avait su faire oublier Jean-Pierre Tardif. |
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