Bienvenue aux amis du Pays réel et de Radio Courtoisie, pour défendre l'identité française, sa culture, sa langue, son histoire, échanger des propos sur l'air du temps.
A propos de Jean Raspail, qui était invité vendredi dernier à l'antenne de Radio Courtoisie (excellente émission). Il a lui-même dit à quel point il avait aimé cette adaptation de son roman.
Quote:
Jacques Ternant : “Sept cavaliers”
D’après le roman de Jean Raspail
Une bande dessinée ? Non. Un chef-d‘œuvre. Signé Jacques Ternant. Qui a choisi de « revisiter » l’un des romans les plus forts de Jean Raspail, Sept cavaliers quittèrent la Ville au crépuscule par la porte de l’Ouest qui n‘était plus gardée (Robert Laffont, 1993). Un titre qui, soit dit en passant, a toujours fait l’admiration de Jean Madiran.
Une relecture en trois tomes : « Le Margrave héréditaire » que nous découvrons ; « Le Prix du sang » et « Le Pont de Séraphée » (à paraître). Que vous en dire ? C’est si beau, si fort, si construit, si raspaillien qu’on a surtout envie de faire des « ah ! » et des « oh ! »…
La Ville est abandonnée. Plus rien n’y fonctionne vraiment. Les quelques rares habitants qui n’ont pas encore fui se terrent chez eux. Des bandes de voyous font régner la terreur. Dans le château – où sommes-nous ? En Raspaillie ! –, le souverain héréditaire n’a plus qu’une poignée de fidèles autour de lui. Pour essayer de comprendre ce qui se passe, sept cavaliers vont quitter la Ville. Sans être sûrs d’y revenir jamais.
Pour mettre en scène la musique raspaillienne qui va de la flûte traversière aux buccins, il fallait une soul mate, une âme sœur. Et un fin connaisseur – avec le cœur – de l‘œuvre de Raspail. Jacques Ternant. Jean Raspail. Les Pikkendorff. Il faut être du clan pour entrer dans cet univers. Et ce n’est pas donné à tout le monde. Bienvenue à Ternant !